Le voleur de la montre de Nadal trouvait le tennisman « antipathique »
« Cette montre pouvait changer ma vie. Je voulais la conserver car cela m'aurait porté chance d'avoir la montre de Nadal, tout simplement. » Un peu mystique Christian A. Jugé par la 23e chambre correctionnelle de Paris pour avoir volé la montre de Rafael Nadal, le barman de l'hôtel Melia Royal Alma, s'est justifié hier devant le tribunal. Ce qui ne l'a empêché d'écoper de 6 mois de prison ferme.
Les faits Le 11 juin dernier après la finale gagnée à Roland Garros, Rafael Nadal quitte son hôtel pour aller diner avec des amis. Chrisitian A., barman dans l'hôtel où dort le champion, en profite pour aller visiter sa chambre une première fois « par curiosité », avant d'y retourner plus tard dans la soirée pour dérober une montre d'une valeur de 300.000 euros dessinée par l'horloger-créateur Richard Mille.
Rancoeur L'Arsène Lupin version lose était aussi mu par une certaine rancoeur à l'égard du tennisman - « antipathique, qui dit rarement bonjour au personnel » - et surtout du designer de la montre, Richard Mille. Ce dernier, habitué de l'hôtel, lui aurait un jour « promis » un cadeau qui n'est jamais arrivé. « J'étais très déçu, même dégouté », explique le barman amateur de montres qui avait reperé une de ses oeuvres sur le poignet de Nadal.
Employé « sérieux » selon la direction, Christian A. est aussi dépréssif.
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26 Ans - Paris (75)
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