Fusillade de Belleville : Le point 48 heures après

Fusillade de Belleville : Le point 48 heures après

48 heures après la fusillade de Belleville qui a fait 2 blessés, les toutes dernières infos, point par point.

Ce qu'il s'est passé : L'attaque a eu lieu à 23h40 au niveau de de l'Hôtel de Touraine dans la rue Bonnet. Les deux assaillants, vétus de noir et le visage dissimulé par leur casque de moto, sont arrivés en deux-roues et ont tiré une vingtaine de coups de feu avec un pistolet mitrailleur visant les membres inférieurs. Un des blessés a pris la fuite et s'est réfugié dans la station de métro Belleville, située à une centaine de mètres des lieux de l'attaque. Le tireur est reparti avec son chauffeur à moto.

Il n'y a semble-t-il pas eu de poursuite entre l'assaillant et la victime qui a rejoint le métro. Aucun coup de feu n'a été tiré à proximité de la station Belleville – l'entrée au pied du restaurant chinois Le Président - comme l'avançait un témoin à StreetPress.

Les victimes : L'identité des victimes n'a toujours pas été dévoilée par les services de police. On sait juste qu'elles sont âgées de 25 et 28 ans, qu'elles traînaient au PMU le Barathème et qu'elles ont à leur actif une « une trentaine d'implications » dans des faits délictueux. Le Monde évoque des condamnations « à plusieurs reprises à des peines de prison », pour « trafic de stupéfiants », d'après un habitant du quartier.

StreetPress avançait quelques minutes après l'attaque les prénoms de Karim et Mohammed. L'information n'a pas été confirmée par les services de police. On ne sait pas non plus s'ils sont de la même famille, comme l'affirmait un habitant du quartier à StreetPress.

Les blessures : Toujours d'après Le Monde, une des victimes a été touchée « aux jambes et au bassin », l'autre a reçu « une balle dans la jambe. » Des blessures qui entrainent une incapacité totale de travail de 7 jours et de 45 jours, selon 20 minutes.

Les assaillants : Ils sont recherchés par la brigade criminelle. Aucune info n'a filtré sur l'indentité d'éventuels suspects. Franck Carabin, porte-parole de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne, a confié au Parisien que les services de police penchaient vers la piste du « règlement de comptes. »

Le Parisien évoquait « une personne impliquée dans la fusillade » qui se serait réfugiée dans la station de métro. Il s'agirait d'un des deux blessés et non d'un éventuel complice, comme avancé par StreetPress dans les minutes qui ont suivi l'attaque. 

Pour relire l'article à chaud de StreetPress, quelques minutes après la fusillade, c'est ici.


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