Tempête dans les bénitiers
A quelques heures de la messe de Noël à Paris, toutes les églises sont sur le pied de guerre. Mais cette année il y a un nouveau venu parmi les fidèles : H1N1. Les lieux clos très fréquentés sont en effet propices à une propagation du virus que, hélas, même la foi ne peut arrêter. Le bénitier est tout particulièrement pointé du doigt : tout le monde y fait trempette et dépose ses miasmes, créant un véritable bouillon de culture de virus.
Bénitier à capteur électronique
En Italie un petit malin, Luciano Marabese, a eu l’idée de fabriquer un distributeur d’eau bénite hygiénique. Le machine fonctionne comme un distributeur classique : un passage sous un capteur électronique et chaque menotte reçoit une giclée divine propre. Une façon simple d’éviter le contact avec de l’eau suspecte. « Les gens étaient tout d’abord choqués par cette innovation technologique, mais par la suite ils ont accueilli cela avec beaucoup d’enthousiasme » raconte-t-il. Des dizaines d’églises italiennes, dont la cathédrale de Milan, ont déjà fait l’acquisition de ce distributeur hors norme et l’inventeur se vante d’avoir des centaines de commandes partout dans le monde.

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