3. La séance en direct :
Francis Vermacer : « Merci Monsieur le Président, mes chers collègues, ma question s’adresse au Ministre du Travail de la Solidarité et de la Fonction Publique. Nous allons entamer le projet de loi relatif à la réforme des retraites. Réforme des retraites indispensable pour assurer la pérennité… ». Il s’arrête interrompu par le chahut de l’opposition.
Bernard Accoyer, aux députés communistes : « Mes chers collègues, veuillez regagner tout de suite vos places… La séance est suspendue ! »
La Chaîne Parlementaire, dans pareil cas, coupe le son.
Bernard Accoyer : « la séance est reprise ! Et chacun reprend sa place. Et on se calme. Ici c’est la maison du dialogue. Je vous en prie. Chacun reprend sa place et se calme. Monsieur Francis Vercamer vous reposez votre question. La parole est à Monsieur Francis Vercamer. »
Francis Vercamer : « Merci Monsieur le président. Je tiens à dire la désapprobation du Nouveau Centre sur cette manifestation qui est indigne de notre société et de la France. »
Toujours dans un grand brouhaha, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale, prend la parole.
Jean-François Copé : « Monsieur le Président, il n’est pas d’usage que je me substitue de mes amis députés, mais si je le fais, c’est pour élever ici, une protestation très calme mais très solennelle au nom de notre groupe à l’endroit des députés communistes dont le comportement est tout simplement inqualifiable. Et je le dis d’autant plus, que bien loin Monsieur Accoyer de l’assemblée de dialogue, nous avons de l’injure, de la clameur, nous avons vu vis-à-vis du Ministre du travail et du Premier ministre, un comportement qui de la part des députés communistes, nouvelles manières, nous a quelque peu surpris.
Et je veux le dire ici, si nous travaillons tous autant que nous sommes c’est au service de la France. Chaque avis est respectable, la réforme des retraites est vitale pour notre pays et nous entendons bien, défendre ici, l’intérêt des Français en sauvant le système des retraites par répartition. Et je souhaite au nom de mes amis députés, que ce débat se passe dans le respect de chacun et je demande Monsieur le Président, qu’au regard du comportement que viennent d’avoir les communistes, nous soyions en situation d’appliquer le règlement, qui je crois prévoit en pareille circonstance au minimum un rappel à l’ordre, au moins comme une sanction pour rappeler que dans ces domaines-là, chacun doit se respecter dans les institutions de la République. »… Bim !
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