Benda Bilili Kezako ?
En gros, deux Français partent à Kinshasa pour faire un docu sur la musique des rues. Sur place, ils entendent parler du Staff Benda Bilili, une dizaine d’éclopés qui n’ont pas un rond, au point de dormir sur des cartons dans les rues de cette ville pas bien accueillante. Ils sont entourés de gamins des rues, auprès desquels ils sont comme des pères de substitution.
Mais les mecs s’occupent en faisant de la musique avec des instruments qui, forcément, ne valent pas un clou, voire moins. Les deux frenchies adorent leur musique – et on les comprend – et se débrouillent pour leur payer de quoi produire un album. S’en suit une tournée européenne, le succès, et du coup, des matelas tout neufs.
Pour ce type de films, il est difficile de parler de scénario, de mise en scène, de qualité de la photo, puisque le parti pris est véritablement celui du docu-caméra-sur-l’épaule. Ça a son charme, et ça colle assez bien au sujet.

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