« Une rupture de l’égalité »
Le conseil Constitutionnel a refusé la mise ne place de la taxe carbone. Motif : elle créait « une rupture de l’égalité » et ses « régimes d’exceptions étaient contraires à l’objectif du lutte contre le réchauffement climatique ».
« Les socialistes se sont battus pour annuler une réforme qui symbolisait un progrès pour notre société »
Mais pour le gouvernement, c’est surtout de la faute des socialistes, qui préfèrent sacrifier la planète plutôt qu’être d’accord avec Nicolas Sarkozy. « Les socialistes se sont battus pour faire annuler une réforme qui symbolisait un progrès pour notre société. Pour une fois, ils sont unanimes à se réjouir. Cela montre le peu de cas qu’ils font de la défense de l’environnement », déclarait ainsi Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP. Pour Lefebvre, c’est un « gage donné au conservatisme ».
Copenhague a bon dos
En fait se réjouir du refus de la taxe carbone c’est comme être heureux de l’échec de Copenhague. C’est ce que dit en substance Luc Chatel « [On ne peut] se lamenter une semaine sur les timides avancées de Copenhague et critiquer la semaine suivante la création d’une taxe carbone ! »
Sarkozy voulait sauver la planète. A Copenhague c’est Obama qui l’en a empêché. Et en France ce sont les socialistes qui ont endossé le rôle de Docteur Denfer.
Source:StreetPress et L’Expansion

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