9h00: C’est Mohammed Hussein, permanent de la Fidl, qui m’accueille devant le local du syndicat au 43 quai de la Seine. Premier coup de fil de mise au point pour s’informer sur les manifestations qui ont lieu partout en France et notamment à Lyon. Mohammed appelle Tristan, un autre permanent de la Fidl, pour savoir où il est. En attendant, direction les locaux de SOS-Racisme pour patienter au chaud.
9h15: Trois rues plus tard, on arrive chez les voisins et cousins de SOS-Racisme où un petit capuccino nous réchauffe le gosier. Marcial – un vieux de la vieille de chez SOS – trouve les jeunes bien matinaux: « Ben vous vous levez tôt, comme dit la presse ! Vous êtes les jeunes qui se lèvent tôt! ».
9h20: Nous sommes cinq dans les locaux de SOS-Racisme, je rencontre Farid – militant « Touche pas à mon pote » – qui a vu naître la Fidl. Il est considéré comme le grand frère du syndicat et reste persuadé que la mobilisation des jeunes va gagner le pas sur les retraites : «Vous allez voir, le retrait de la réforme des retraites va avoir lieu. Comme pour le CPE !»
9h26: «Merde, on n’a pas de brassards !», panique un des organisateurs alors que les équipes sont en plein inventaire. À chaque problème, une solution : «On va chercher du tissu à Barbès !». Les brassards sont importants car ils vont permettre à la sécurité et aux militants de se reconnaître dans la foule pour gérer la manifestation. Farid expose les talkie-walkies sur la table centrale de réunion afin de vérifier leur état.


Au comptoir de la Swiss Air de Roissy, l'exil fiscal n'a pas eu lieu



La Playlist de la manif:





Commentaires
Pas de commentaires