Dimanche 27 mars, salle municipale de Puteaux. Joelle Ceccaldi-Raynaud, députée-maire de la ville annonce les résultats du deuxième tour des élections cantonales . Son fils Vincent Franchi qui a gagné monte sur l’estrade:
« Ceci est la victoire de Puteaux sur les candidats de la haine et sur les collabos, je pense au Parti Socialiste. Tous étaient contre moi et ont usé des méthodes les plus ignobles pendant cette campagne »
Ah ? Vraiment ? « Candidats de la haine et collabos » ? Remettons les choses dans leur contexte et analysons plutôt la campagne de ce candidat qui n’a jamais tracté le moindre document, ni collé la moindre affiche, ni même salué à aucun moment ses concurrents qu’il insulte aujourd’hui de « collabos. »
Démocrates D’abord dimanche 20 mars, Joëlle Ceccaldi-Raynaud outrepasse ses obligations de réserve que lui impose son statut de député-marie de la ville. Devant ses administrés alors qu’elle vient d’annoncer les résultats du premier tour, elle dénigre ouvertement Christophe Grébert, le candidat qui affrontera son fils au deuxième tour:

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