Ah Quevilly, le sacro-saint « petit poucet » de la coupe de France ! Dans la ville normande, à peine arrivés, on sent « une véritable osmose » autour du club. Des centaines d’affiches, des écharpes jaunes et noires (oui, des écharpes, vivement le “vrai” printemps), des supporteurs à tous les coins de rue. Une osmose ressentie « au-delà même de la ville », s’enflamme, joint par StreetPress, le maire Frédéric Sanchez. Comme si c’était vital que Quevilly gagne le trophée. Alors que, franchement, si on y pense bien (et qu’on est de très mauvaise foi), y’a quand même plein de raisons de souhaiter la défaite de Quevilly. Et ce sont des Quevillais qui nous expliquent pourquoi.
1 Les klaxons, ça fait trop de bruit
Beaucoup trop de bruit même. Si quelqu’un a envie de dormir à 22 h samedi soir, il fait comment, hein ? Une victoire, c’est « du boucan et des cris jusqu’à très tard dans la nuit. » Florence, 40 ans, rencontrée à proximité du bar du centre, a mal à la tête par anticipation. Et après, on voudrait nous faire croire que ce sont les casques audio qui sont nocifs pour nos oreilles. Non, messieurs dames, le plus dangereux, ce sont les matchs de foot.

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Commentaires
regard détaché et bien decevant pour une analyse journalistique sportive. Il aurait peut être fallu s'investir un peu plus et ne pas se contenter des propos de personnes rencontrées aux abords des bistrots de Petit Quevilly qui jouxtent le stade Amable Lozai
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