Salut George, bon première révélation l’accent n’est pas postiche ?
Oh non !
Pourtant quand j’étais au collège la légende urbaine c’était que tu t’entrainais à parler américain en écoutant des cassettes…
C’est une plaisanterie que j’ai sorti il y a longtemps disant que tous les matins j’écoutais des cassettes de Jane Birkin dans la douche pour entretenir mon accent! Au début c’est clair que mon accent m’a aidé, mais ce n’est pas grâce à ça qu’on te laisse travailler pendant 25 ans à la télé. D’ailleurs j’ai progressé par rapport à mon Français depuis mon premier match en 1985.
Comment tu as fait ?
Lire l’Équipe, ça m’a beaucoup appris !
Tu as pas mal appris de vocabulaire pour passer de l’Équipe à des expressions telle que « le lancé de briques »?
Oui, et j’ai même eu un effet sur l’évolution de la langue française. On a importé des expressions des grands commentateurs américains: Slam Dunk, Coast to Coast, Money Time… Tout un tas d’expressions qui sont entrées dans le langage courant du sport français.
L’expression dont tu es le plus fier c’est laquelle?
Money Time, je la vois utilisée partout. Et surtout quand j’allais sur les playground parisiens j’entendais les gamins utiliser ces mots là. On a eu une influence sur une génération, on est un peu fier de ça.

Mark et Sarah racontent leur folle semaine à Boston


George Eddy, Bio Express:
« Il fait la pluie et le beau temps Clarence Weatherspoon! »
« Ce Darwin Ham nous rappelle qu’il ne faut pas le prendre pour un jambon! »
« Raja Bell sonne les cloches »
« Magnifique action du petit Lue »
« Shaq a pédalé dans la neige face à Eric Snow »
« Longley a balancé tellement de briques qu’il pourrait construire un maison pour sa maman »






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