Le blockbuster à la sauce anglo-australienne Scott-Crowe, n’est ni très bon, ni très mauvais, juste un peu trop long, juste un peu trop moyen… Pourtant, on le sait, quand les stars hollywoodiennes revisitent un classique, ça fait rarement des étincelles. Souvenez-vous du même Robin des Bois avec Kevin Costner, récemment du remake de Le jour où la terre s’arrêta avec Keanu Reeves, ou encore de Psychose avec Vince Vaughn ou de De Niro dans un affreux Frankenstein de Kenneth Branagh. En France on possède même le spécialiste international du remake pompe-à-fric, Jean Reno: star de Godzilla, Rollerball, et de la Panthère Rose.
Robin Des Bois, prince des Voleurs, de la Révolution Française et précurseur des Lumières
Là, c’est Robin des Bois et des Grosses Ficelles. Ridley Scott nous prend par la main comme si nous étions de petits écoliers pour nous raconter « la beeeelle et magniiiiiifique » histoire de Robin des Bois, non seulement prince des voleurs, mais aussi précurseur des Lumières, et même de la Révolution anglaise et pourquoi pas française. Bref, le message est d’autant plus lourd que le film est long (deux heures trente).

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