En rachetant Pixar pour plus de 7 milliards de dollars en 2006, Disney a sûrement fait l’investissement le plus judicieux de son histoire. Car le studio d’animation de John Lasseter est une machine à tubes. Comme un jukebox, le spectateur en y mettant dix euros sera sûr d’être satisfait, immanquablement.
Pixar, la machine à tubes
Quand on connait les processus à l’œuvre pour chaque film et notamment le temps passé à l’écriture du scénario, souvent plus de trois ans, on comprend mieux pourquoi leurs films font systématiquement mouche. Depuis 1995 et le premier Toy Story, le portfolio du studio américain n’est qu’une suite ininterrompue de succès autant commerciaux qu’artistiques parmi lesquels on retiendra le jouissif Monstres et Cie (Pete Docter, David Silverman et Lee Unkrich, 2001), le gouteux Ratatouille (Brad Bird et Jan Pinkava, 2007), l’onirique Wall-E (Andrew Stanton, 2008), ou le magique Là haut (de Pete Docter et Bob Peterson, 2009).

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