#OPLyonPropre: Une  correspondance Faurisson/Gollnisch

#OPLyonPropre: Une correspondance Faurisson/Gollnisch

Actu | Reportages | par | 7 Février 2012

#OPLyonPropre: Une correspondance Faurisson/Gollnisch

L’opération « Lyon Propre » d’Anonymous continue. En même temps qu’une deuxième salve de documents internes du Gud était mise en ligne dimanche, les hackers antifa ont publié un échange de mails entre le négationniste Robert Faurisson et l’ex-numéro 2 du FN Bruno Gollnisch.


L’expert Dans un email daté du 27 juin 2009 et mis en ligne ici, Bruno Gollnisch demande à Robert Faurisson « d’examiner (…) le texte de sa conférence de presse » du 26 juin 2009, qui fait suite à la décision de la Cour de Cassation de casser sa condamnation en 2007 pour « contestation » de crime de l’humanité.


Gollnish prévient l’expert en la matière – Faurisson a été condamné plusieurs fois pour ce motif:


« Sans doute certains passages vous déplairont-ils ».


Allô ? Ici Robert Qu’à cela ne tienne, « aucun passage de ce texte ne “déplaît” » à Faurisson ! Mais celui qui avait été récompensé du prix « de l’infréquentabilité et de l’insolence » par Dieudonné n’est pas tendre du tout avec Bruno Gollnisch:


« Ce qui me “déplaît” et fortement, ce sont les propos que vous avez ensuite tenus devant la caméra (…) Ainsi que je vous l’ai dit lors de notre conversation téléphonique de ce jour, vous vous êtes, une fois de plus, “déculotté” en fin de course »


GLUANT ET PEUREUX Faurisson de rappeler les regrets de Gollnisch lors de son procès. Interpellé par l’avocat et président de la Licra Alain Jakubowicz, il avait reconnu que « l’extermination organisée des juifs d’Europe par le régime nazi pendant la seconde guerre mondiale constitue un crime contre l’humanité non contestable perpétré notamment par l’utilisation des chambres à gaz »


« Après votre procès devant Schir, vous m’aviez dit qu’à la suite de l’incroyable  concession que vous aviez faite publiquement à Jakubowicz, vous vous sentiez “gluant”.  Vous voilà à nouveau “gluant” ! ».


Faurisson conclue avec un peu plus de diplomatie:


« On ne se dispute pas avec Bruno Gollnisch mais on est en droit de lui dire son fait : il manque vraiment de caractère ; il est trop peureux. Quel gâchis en tout cas ! »


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