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    Affaire Luc Carvounas : Le baron socialiste du 94 attaque StreetPress

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    StreetPress lance son “CARVOUNATHON”
    pour financer notre défense face aux pressions judiciaires de Luc Carvounas, porte-parole du PS.

    👉 Que StreetPress révèle des méthodes clientélistes n'a visiblement pas plus à Luc Carvounas, le maire d'Alfortville.

    👉 Le porte-parole du PS et maire d’Alfortville lance plusieurs procédures simultanées contre notre média indépendant et tente d'atteindre nos sources.

    C’est plus d’un 1,6kg de procédures lancées par Luc Carvounas que StreetPress a récupérées mercredi soir chez l’huissier de justice !

    Le porte-parole du PS Luc Carvounas, maire d’Alfortville (94), et membre de l’état-major rapproché d’Audrey Pulvar (une ancienne journaliste !) pour la campagne des régionales, n’a visiblement pas apprécié l’article de StreetPress du 21 octobre dernier.

    Luc Carvounas a donc lancé 2 procédures distinctes, devant 2 juridictions distinctes, à 2 semaines d’intervalle. Pour StreetPress elles engendrent une mobilisation des équipes pour préparer notre défense et de nombreuses dépenses.

    L’accumulation de ce genre de procédures, coûteuses et chronophages, finissent par museler la presse.

    La protection des sources des journalistes directement dans le viseur

    Surtout, la seconde procédure intentée par Luc Carvounas est totalement inédite en matière de liberté de la presse et de protection des sources ! Après avoir sommé StreetPress par huissier de lui transmettre l’enregistrement évoqué dans l’article, il attaque à présent notre média, non seulement sur la base du droit de la presse, mais également sur le motif du recel de collecte de données !

    Depuis l’affaire Bettencourt et la procédure intentée contre Médiapart, la diffusion - même dans le but d’informer - un enregistrement clandestin a été limitée. D’ailleurs StreetPress connaît la jurisprudence et s’y est conformée. Mais M. Carvounas veut aller plus loin en empêchant de même citer par écrit un propos enregistré. Si la justice tranche en la faveur de M. Carvounas, les moyens d’investigations des journalistes seraient gravement restreints. Des enregistrements de ce type ont contribué à révéler les affaires Bettencourt et Cahuzac, ou nourris l’affaire Benalla. Nous ne pouvons laisser faire.

    De plus, dans cette affaire sur des pratiques clientélistes révélées par des enregistrements de Luc Carvounas, le maire d’Alfortville s’attaque directement à ceux qu’il pense être les sources des journalistes.

    En multipliant les procédures, le maire d’Alfortville sait très bien qu’un média indépendant comme StreetPress, financé par ses lecteurs, n’a pas les moyens de prendre en charge de manière illimitée de coûteux frais d’avocats.

    Les procédures judiciaires représentent des coups durs pour les médias. Additionnées les unes aux autres, elles deviennent des procédures-baillons, qui aboutissent à mobiliser nos énergies, notre temps et notre argent pour défendre notre liberté d’expression, plutôt qu’à l’exercer.

    Un Carvounathon pour financer nos frais d’avocat

    Voilà pourquoi l’équipe de StreetPress prend la décision de prolonger sa campagne de souscription annuelle en cours, et de faire appel à ses lecteurs dans le cadre d’un “Carvounathon”, pour financer les frais d’avocats occasionnés par les procédures intentées par Luc Carvounas.

    Nous repoussons donc la fin de notre campagne annuelle de financement au 11 décembre, pour avoir le temps de réunir les 5500 euros nécessaires à notre défense.

    Toute l’équipe de StreetPress a confiance dans la mobilisation de ses lecteurs, et continuera à enquêter et à protéger ses sources.

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