« La meilleure solution pour lui, contacter sa compagnie aérienne », nous répond d’emblée un syndicaliste de Force ouvrière, quand on lui demande si notre chef d’édition pourra embarquer dans l’avion. « Si la compagnie avait bien fait son travail, il aurait du recevoir un mail », nous confie Olivier Joffrin, secrétaire national de la CGT aviation civile. Dernière option : reprendre le RER B direction Saint-Rémy-lès-Chevreuse et s’arrêter à Paris, pour rentrer chez lui. Car pour l’instant, « c’est difficile à dire, il y a beaucoup de vols annulés, ou retardés ». En réalité, 25% des vols sont annulés à Roissy, contre 50% à Orly.
Une bonne nouvelle
Mais, la bonne nouvelle, c’est que si tu partais d’Agen, Biarritz ou la Rochelle, tu n’aurais aucune chance, mon pote. Et dis toi que si tu pars, au moins, tu peux être rassuré, car « tant que l’aviation civile restera dans la fonction publique, tu seras en sécurité ». Donc souviens-toi, il n’y a pas mort d’homme. Et puis, cela ne sert à rien de vouloir « péter la gueule » aux contrôleurs, non plus. Ils ont plutôt l’air sympa, en fait.

Au comptoir de la Swiss Air de Roissy, l'exil fiscal n'a pas eu lieu








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