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    28 / 03 / 2017

    Nothing but the Wax, le premier pure player qui parle des millennials noirs

    Par Lucas Chedeville

    Nothing but the Wax, média incubé par StreetPress est en ligne !

    C’est un petit nouveau dans le paysage médiatique français ! Lancé ce vendredi 24 mars, Nothing but the Wax (NBTW) c’est le pure player qui parle de la jeunesse noire qui créé et qui s’exprime. Objectif : raconter l’héritage culturel des afro-descendants. Autour de la fondatrice et rédactrice en chef, Chayet Chienin, une petite équipe de 8 personnes fait tourner le site.

    Un nouveau venu dans le paysage médiatique qui nous fait bien plaisir. Car pour développer son projet, Chayet a bénéficié de l’accompagnement de Media Maker , l’incubateur de médias lancé par StreetPress en novembre 2015. Grâce à un crowdfunding, elle a pu recueillir les 20.000 euros nécessaire pour lancer son projet.

    https://www.streetpress.com/sites/default/files/nbtw2.jpg

    Afro-swag. / Crédits : CC

    Visée internationale

    Chayet n’est pas une nouvelle venue sur ces thématiques. Dès 2010, elle lance un premier blog où elle raconte sa passion pour le Wax. Petit à petit, elle s’intéresse à la mode en général puis à tout ce qui touche aux inspirations d’une jeunesse « dont on parle très peu en France ».

    En ce moment, sur NBTW, on trouve un article sur Maison Château Rouge, une marque parisienne “cool”, qui entend “redorer l’image du quartier africain le plus célèbre de Paris”, un papier sur The Foxy Five, une web-série sud-africaine qui “relate les questionnements féministes de 5 jeunes femmes”, un mini doc sur le festival Afropunk à New-York…

    Pas question de rester centré sur l’hexagone, le média se veut tourné vers l’international : « Être noir à Paris, en Afrique, ou aux Etats-Unis, ce n’est pas pareil, c’est important de montrer notre diversité culturelle et d’y mettre du sens », explique Chayet. Du coup les articles sont en anglais et en français, histoire d’élargir son public :

    « Ça demande beaucoup plus de travail mais ça vaut le coup ! »

    StreetPress existe depuis déjà 10 ans. Aujourd’hui, il nous manque 40.000 euros pour boucler l’année et pouvoir frapper encore plus fort l’an prochain. Parce qu’aucun milliardaire n'est au capital, si nous ne les réunissons pas StreetPress s’arrêtera. Sauvez StreetPress en faisant un don, maintenant.

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