En ce moment

    14/05/2018

    Le projet crowdfunding à faire tourner

    Ça reste entre nous, la web-série qui donne la parole aux asio-descendants

    Par Djenaba Diame

    Avec sa web-série Ça reste entre nous, la blogueuse militante et réalisatrice Grace Ly donne une voix à la communauté asiatique et tente de briser les clichés. Elle a besoin d’un petit coup de pouce !

    1 %(upper) Que veulent-ils financer ? %
    Les six prochains épisodes de Ça reste entre nous, une web-série documentaire créée en début 2017. Des personnes asio-descendantes y abordent « leur rapport à l’identité, leurs aspirations et préoccupations, tous aussi divers et variés que leurs origines, leurs parcours et leurs modes de vie ».

    2 %(upper) Combien ça coûte ? %
    “15.000 euros”:https://www.helloasso.com/associations/ca-reste-entre-nous/collectes/webserie-ca-reste-entre-nous-saison-2018 pour louer du matos, ainsi que payer les cadreurs, les preneurs de son et la post-prod !

    3 %(upper) À quoi ça sert ? %
    À donner un coup de pouce à un projet qui donne une voix supplémentaire à la communauté asiatique de France et qui déconstruit préjugés et idées reçues.

    4 %(upper) Notre contrepartie préférée ? %
    Pour un don de 20 euros, on t’invite à assister à une projection.

    5 %(upper) La maman du projet ? %
    Grace Ly, alias La Petite Banane, blogueuse et réalisatrice, qui explore son identité de Française d’origine chinoise. Pour ce projet, elle travaille avec Irène Nam et Jaewoo Seo, tous les deux professionnels de l’audiovisuel, en plus d’une équipe de bénévoles.

    Pour quelles raisons avez-vous créé ce concept ?

    Ma première motivation est de pallier le manque de représentation des asiatiques de France sur la scène médiatique. Donc on invite des personnes d’origine asiatique qui, pendant une après-midi, discutent de leurs expériences, de leur regard sur certaines choses, le tout sans se juger. Plus jeune, je ne voyais pas de gens qui me ressemblaient à l’écran et qui s’exprimaient sur des choses qui me touchent, comme les clichés sur les asiatiques. J’ai voulu réaliser cette série pour ça, en donnant la parole aux concernés. [Grace Ly raconte son histoire et son militantisme dans notre article Les Asiatiques de France en ont marre de fermer leur gueule, ndlr.]

    Pourquoi l’appeler Ça reste entre nous ?

    Ce sont des conversations très intimes. On met autour d’une table des personnes qui ne se connaissent pas et abordent des sujets comme l’éducation de leur(s) enfant(s), la relation avec leurs parents… Et puis ça rappelle aussi l’idée reçue selon laquelle les asiatiques restent entre eux. C’est un pied-de-nez.

    Vous invitez qui ?

    On recherche des personnes qui ont des profils, des parcours et des idées différentes. Des personnes prêtes à en discuter autour d’une table. Sur chaque thème, on fait des appels à témoin. Au début, c’était des personnes de mon cercle puisqu’on débutait. Pour les prochains épisodes, on fera des appels à témoin publics.

    Quels thèmes seront abordés dans les prochains épisodes ?

    On envisage d’aborder les thèmes de la reconversion professionnelle; de l’expatriation en Asie; de la relation aux aînés; de la beauté féminine; de la santé mentale; ou encore des religions des asiatiques en France. Mais tout dépendra du budget final après la campagne de financement.

    Pour donner, c’est ici :
    helloasso-logo-couleurs-2015.png

    Cet article est à prix libre. Pour continuer la lecture, vous pouvez faire un don.

    StreetPress est un média indépendant qui repose sur les dons de ses lecteurs et lectrices. Pour bien finir l’année, aidez-nous à atteindre les 100 000 euros avant le 11 décembre. En savoir plus →

    Après déduction fiscale, un don de 30€ vous reviendra à 10€.

    Soutenir Streetpress Je fais un don
    mode payements
    Le journalisme de qualité coûte cher. Nous avons besoin de vous.

    Nous pensons que l’information doit être accessible à chacun, quel que soient ses moyens. C’est pourquoi StreetPress est et restera gratuit. Mais produire une information de qualité prend du temps et coûte cher. StreetPress, c'est une équipe de 13 journalistes permanents, auxquels s'ajoute plusieurs dizaines de pigistes, photographes et illustrateurs.
    Soutenez StreetPress, faites un don à partir de 1 euro 💪🙏

    Je soutiens StreetPress  
    mode payements

    NE MANQUEZ RIEN DE STREETPRESS,
    ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER