En ce moment

    27 / 05 / 2011

    Du «Point Bar» au «Zoo», ce sont les RG qui ont mis l'ambiance

    Le Top 5 de la night à Deauville pendant le G8

    Par StreetPress

    Deauville ne s'est pas transformé en club géant pendant la nuit du G8. Mais on vous révèle là où ça a bougé in da town. Scoop: ce sont les keufs qui ont assuré l'ambiance… jusqu'à contrôler StreetPress qui dansait la salsa au Brok

    1Le Zoo, number one de notre top

    L’ambiance : Bar à cocktails le plus rempli en ce soir de G8. Coloré, pas trop cher et pas trop loin de « la Zone 1 ».

    Les boss : On est très bien accueillis par Amandine la jolie blonde et Jean le mignon barman. Mais ça ne sert à rien de fantasmer sur l’un ou sur l’autre. Ils sont en couple…

    Taux de remplissage de policiers : 50% et des beaux gosses parmi eux. Et aussi, des techniciens du G8, des journalistes italiens, de Ouest-France ou de France Bleu.

    La pipôle : Jean le barman, qui est vice-champion de France de Flair et de mixologie. Il remet son titre en jeu la semaine prochaine.

    Le détail qui tue : AB Moteurs diffusé sur l’écran géant. Aïe, ça sent la police nationale à plein nez…

    Les tarifs : 8€ le mojito et 80€ la bouteille de Moët
    Y aller : Le Zoo, 53 rue Désiré le Hoc (Deauville)

    Deauvil’ Zoo

    2Chez Dali, « épicerie de nuit »

    L’ambiance : Hier soir, c’était match de foot féminin: « Les lyonnaises ont gagné 2-0 ». Seul lieu ouvert pour se ravitailler passé 19h30 in da town, c’est aussi le meilleur spot pour squatter jusqu’à tard à des tarifs défiant toute concurrence.

    Le boss : Il s’appelle Farid. Le jeune trentenaire a tâté du Qbase dans les années 2000 et tient cette night épicerie depuis 5 ans. Et Dali, c’est son père, qui dirige le kébab en face de la boutique.

    Taux de remplissage de policiers : 35% notamment des motards et des policiers marseillais. « Ils sont venus nous acheter du rosé, des bonbons ou encore se recharger en Redbull ». Il y a aussi Steven et sa copine et surtout P., ze pilier de bar.

    Le pipôle : Steven « mannequin et sosie de Michael Jackson »

    Le détail qui tue : Le poster Foot Mag de l’équipe de Sétif (Algérie)

    Les tarifs : Le flash de vodka à 5,50€, la bouteille de Veuve Cliquot à 35€, le Tahïti douche à 3,50€ et les sucettes à 30 centimes

    Y aller : Chez Dali, 128 rue du Général de Gaule (Trouville)

    Le Michael Jackson local en action

    3Le Point Bar, la star

    L’ambiance : Las Vegas Paranos, velours rouge et grands fauteils XVIIIe, c’est le plus grand club de Deauville ouvert pendant le G8. « Musique généraliste, si vous voulez un truc, vous me demandez », lâche le DJ.

    Le boss : Un ex-baron de la night, Joël Schweitzer, « c’est moi qui ai créé les Planches à Paris et à Deauville. J’ai aussi tenu les Bains à Paris pendant 2 ans »

    Pourcentage de policiers dans la place : 70%. « J’ai ouvert parce que les RG que je connais viennent. Les Planches, c’était à côté du ministère de l’intérieur ».

    Le pipôle du lieu: Enrico Maccias en photo à l’entrée : « C’est mon pote mais il est spécial ».

    Le détail qui tue : Joël Schweitzer [le propriétaire a depuis changé] accueille ses clients avec Sudoku Magazine à la main.

    Les tarifs : Mojito à 12€, la bouteille de Moët à 180€

    Y aller : Le Point Bar, 94 avenue de la République (Deauville)

    Michou aussi…

    4Le Brok, le bistrot latino où StreetPress se fait contrôler

    L’ambiance : Pampa Latina et salsa basique à donf’. « Pendant l’année, notre clientèle c’est le polo et les courses… alors évidemment »

    Le boss : Philippe Ciavatta, ancien patron de la brasserie Le Drakkar et « ex-champion de France 1986 et 1990 de cocktails » qui répond à chaque question : « Nan, mais ici c’est le Brok‘ »

    Taux de remplissage de policiers : 110%. Les services spéciaux chargés de la sécu de la délégation française sont venus fêter l’anniversaire de leur collègue Thierry. C’est surtout LA seule boîte de France où les clients peuvent cloper à gogo (normal ce sont des superflics) et LA seule boîte de France où les clients viennent vous demander vos papiers. Gloups.

    Le pipôle : James Bond, le fonctionnaire du GIGN bourré qui est venu nous contrôler.

    Le détail qui tue : les selles de cheval aux murs

    Les tarifs : De 8,50€ le mojoto « oro » à 13,50 le mojito « Mango Frozen ».

    Y aller : Le Brok bar, 14 avenue du Général de Gaule (Deauville)

    “Nan mais ici c’est le Brok”

    5Le Chic, dommage c’était vide

    L’ambiance : Mi-Saint Trop’ mi-Pigalle chic. Masques et chapeaux dorés sur toutes les tables… vides. Musique : Cosmic Girls de Jamiroquai.

    Le boss : Le boxeur Franck Nicotra, un ancien champion d’Europe poids-moyen. Il a repris le lieu il y a un an : « Avant ça s’appelait le Y Club ».

    Le pipôle du lieu : Bah… Franck Nicotra ?

    Pourcentage de policiers dans la place : 0%. La boîte est littéralement déserte: « Hier soir, c’était la cata. Ce soir on a voulu ouvrir en pensant que y’aurait des journalistes »

    Le détail qui tue : L’écriteau « réservé » sur chaque table alors que la boîte est totalement vide.

    Les tarifs : Mojito à 15€, bouteille de Moët à 150

    Y aller :Le Chic, 14 rue Désiré le Hoc (Deauville)

    Une seule personne dans la boîte: le DJ

    Et aussi…

    Le Casino de Trouville ou le plan à éviter absolument Cher et désert hier soir, il a fermé à 1h30 pétantes. En plus les videurs sont hautains et vraiment pas bavards.

    Le Morny’s, pour l’after ou pendant la journée Top plan diurne (ou d’after), le Morny’s assure la meilleure playlist de la ville, concoctée par Hubert qui a rouvert le café il y a 6 mois. Avec son wifi à fond les boulons et son stock de Cacolac frais, le Morny’s est aussi le QG de StreetPress pendant ce G8.

    Retrouvez tous les articles de StreetPress en direct du G8

    Chez StreetPress, aucun milliardaire n'est aux commandes et ne nous dit quoi écrire. Nous sommes un média financé par des lecteurs, comme vous. Devenez supporter de StreetPress, maintenant.

    Je soutiens StreetPress