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    23/06/2010

    Vidéo: Jean-Louis Valentin désigne les coupables du fiasco de l'équipe de France

    Par StreetPress

    Jean-Louis Valentin, le directeur délégué de la FFF qui avait démissionné avec fracas dimanche dernier, s'est exprimé ce matin sur RTL. Il a chargé les joueurs de l'équipe de France et regretté le manque d'autorité de la fédération.

    font color=“red”>1. Les faits

    Jean-Louis Valentin, le directeur délégué démissionnaire de la Fédération Française de Football était l’invité de Jean-Michel Apathie sur RTL mercredi matin. C’était la première fois qu’il s’exprimait depuis sa démission spectaculaire pendant le non-entraînement des Bleus de dimanche. Il est revenu sur l’affaire Anelka, la guerre des clans dans l’équipe de France et a désigné ses responsables de l’échec.

    font color=“red”>2. La vidéo

    font color=“red”>3. Le verbatim

    Les responsables de l’échec:
    Les joueurs d’abord [sont responsables du fiasco]. Leur responsabilité est engagée et d’ailleurs ils ne le nient pas (…) L’entraineur ensuite parce qu’il a eu dans la durée les moyens de construire cette équipe. A l’arrivée on est obligé de s’apercevoir que ça n’a pas marché (…) Et puis la fédération dans son ensemble car je crois que nous n’avons pas su faire preuve d’autorité quand il le fallait. Je pense que nous avons laissé Domenech tout seul, gérer l’équipe de France en lui disant c’est ta responsabilité, la vie du groupe c’est toi qui t’en occupes et nous, nous sommes là pour organiser l’intendance, la logistique. Depuis 20 ans le sélectionneur est quelqu’un de tout puissant. Ça l’a été avec Jacquet, Lemerre, Santini … On s’est dit on poursuit la tradition, le président n’intervient pas dans l’équipe de France.

    La guerre des clans dans l’équipe:
    Je n’ai pas constaté de visu la mise à l’écart de Gourcuff par Ribéry et Anelka. C’est là un des aspects du problème. Le drame c’est que ce genre de choses je ne peux pas le confirmer ou l’infirmer car je ne le savais pas. Et Escalettes non plus. On voit [les joueurs] mais on ne vit pas avec eux. Ils ne communiquent pas ou très peu. Au fond il y a une coupure avec les dirigeants, à l’inverse de ce qu’il se passe dans un club. A mon avis c’est une des raisons du fiasco. [ Pour les insultes d’Anelka] j’ai su vendredi soir très tard. C’est très étanche à l’intérieur, parfois les journalistes savent avant nous.

    Sur Escalettes:
    Jean-Pierre Escalettes est un homme qui déteste l’affrontement et qui n’est pas préparé à considérer que le football puisse devenir un espèce de psychodrame. L’équipe de France était devenue pour lui une source de tracas.

    Sur le traître:
    Sur le terrain de la délation, de la traitrise, vous savez quand vous commencez mais vous ne savez pas quand vous terminez. Il y a beaucoup d’informations qui sortent du Pezula (ndlr, l’hôtel des Bleus en Afrique du Sud). Est-ce qu’elles sortent d’une source, de plusieurs, comment ? Est-ce qu’il y a quelqu’un qui dans le groupe a livré de manière consciente des informations à l’extérieur ? Peut-être mais il faut avoir les preuves de ce qu’on avance.

    Le conseil pour l’avenir:
    Il faut entourer Blanc. Il ne faut qu’il reste isolé, seul avec la pression et des joueurs qu’il n’a que 40 jours par an et qui sont chacun des stars dans leur club.

    La démission en mondovision de Jean-Louis Valentin

    Source: StreetPress d’après RTL

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