En ce moment

    09/08/2010

    L'ex-otage était au festival Fnac Indétendances pour médiatiser le sort de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière

    Otages: Florence Aubenas déplore le changement de stratégie du gouvernement

    Par Robin D'Angelo

    Pour Florence Aubenas le gouvernement est en train de changer de stratégie vis-à-vis des otages enlevés dans les zones de conflits. Comme l'a montré la mort de Michel Germaneau la France passe de la négociation à l'action suivant l'exemple des USA.

    Florence Aubenas – Bio Express

    Février 1961: Naissance à Bruxelles
    1984: Diplômée du CFJ
    1986: Entre à Libération
    5 janvier 2005: Enlevée en Irak avec son fixeur Hussein Hanoun Al-Saadi
    12 juin 2005: Libérée avec Hussein après 5 mois de captivité
    Septembre 2006: Quitte Libération pour le Nouvel Observateur
    Juillet 2009: Élue à la tête de l’Observatoire International des Prisons
    Février 2010: Sortie de l’enquête Le Quai Ouistreham
    Depuis 2010: Marraine du comité de soutien à Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier

    Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ont été enlevés en Afghanistan le 30 décembre 2009, dans la vallé de la Kapisa, avec leurs trois accompagnateurs afghans, alors qu’ils réalisaient un reportage pour France 3. Après que l’Élysée ait demandé à ce que leur captivité ne soit pas ébruitée pour ne pas perturber les opérations de sauvetage, la mobilisation s’organise; principalement en réaction aux propos de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant qui avaient qualifié “d’imprudence vraiment coupable” l’attitude des deux journalistes.

    Source: Robin D’Angelo | StreetPress
    Crédit photo du une: Michela Cuccagna | StreetPress

    On a choisi de faire différemment. Vous validez ?

    Contrairement à la plupart des médias, StreetPress a choisi d’ouvrir l’intégralité de ses enquêtes, reportages et vidéos en accès libre et gratuit. Pour sortir des flux d’infos en continu et de la caricature de nos vies, on pense qu’il est urgent de revenir au niveau du sol, du terrain, de la rue. Faire entendre les voix des oubliés.es du débat public, c’est prendre un engagement fort dans la bataille contre les préjugés qui fracturent la société. Nous avons choisi de remettre notre indépendance entre vos mains. Pour que cette information reste accessible au plus grande nombre, votre soutien tous les mois est essentiel. Si vous le pouvez, soutenez StreetPress, même 1€ ça fait la différence.

    En savoir plus sur Streetpress

    Je soutiens StreetPress  
    mode payements

    NE MANQUEZ RIEN DE STREETPRESS,
    ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER