En ce moment

    10 / 02 / 2017

    "On constate dans les affaires de violences policières, un deux poids deux mesures très fort"

    Par Aline Daillère , Aladine Zaïane

    L’ACAT a publié un rapport d’enquête sur les violences policières en France ces dix dernières années qui montre qu'il existe de graves défaillances dans les enquêtes judiciaires effectuées à la suite de plaintes pour violences policières.

    Souvent, voire dans la très grande majorité des cas, lorsqu’un policier se retrouve sur le banc des accusés, celui-ci bénéficie de certaines souplesses. Par exemple, dans des affaires graves de viols ou de violences, tous citoyens lambdas sera mis en détention provisoire. Les policiers, eux, seront laissés en liberté.

    « Si les policiers ne sont pas en détention provisoire, pourquoi les citoyens le seraient davantage ? » interroge Aline Daillère.

    On a choisi de faire bouger les lignes. Vous validez ?

    Depuis plus de 10 ans, nous assumons un regard et des engagements. Aujourd’hui, notre mission c’est d’avoir de l’impact. Particulièrement dans la crise actuelle, où les premiers à morfler sont les plus fragiles. Face à la pandémie, au confinement et à la crise économique qui l'accompagne, nous croyons encore plus à la nécessité de ce travail.

    Forcer le ministre de l’Intérieur à saisir la justice en mettant au jour les messages racistes échangés par des milliers de policiers sur des groupes Facebook. Provoquer une enquête de justice suite à la révélation d’un système de maltraitance et de racisme dans les cellules du tribunal de Paris. Contraindre Franprix à cesser l’usage quasi illégal d'auto entrepreneurs durant le confinement...

    Nous recevons de plus en plus de pistes sur des sujets brûlants, mais nous manquons encore de moyens pour tout couvrir. L’idée n’est pas de se faire racheter par un milliardaire. Mais simplement de pouvoir faire appel à du renfort, lorsqu’un sujet le nécessite.

    Pour que cela continue, malgré la crise, nous avons sincèrement besoin de votre soutien.

    StreetPress doit réunir au moins 27.000€, avant le 4 décembre.
    Soutenez un média d’impact qui fait bouger les lignes.

    Je soutiens StreetPress  
    mode payements

    NE MANQUEZ RIEN DE STREETPRESS,
    ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER