En ce moment

    26 / 04 / 2017

    « Les leggings pour hommes ne sont pas un tue-l'amour. »

    6 questions sur le sport à Paris à Clarisse Agbegnenou

    Par Antonin Plu

    Pendant que tu t'autoproclames champion de Mölkky de Paris, Clarisse Agbegnenou, 24 ans, amasse pépère les médailles en judo : l'or aux championnats du Monde et d'Europe, l'argent à Rio. On lui a passé un coup de fil entre deux entraînements à Argenteuil.

    Pour ou contre le jogging en couple ?

    Sur le principe plutôt pour, mais si on n’a pas le même rythme, c’est mort. J’ai essayé de m’adapter le week-end dernier mais quand il y a de la mauvaise volonté… J’ai dit plus jamais, il m’a tué mon footing, j’étais dégoûtée.

    Plutôt vélo, trottinette ou longboard pour descendre la butte Montmartre ?

    Roller ! Mais j’aurais peur de pas pouvoir freiner et de me casser la gueule. Plutôt VTT finalement, avec juste un petit dérapage à la fin.

    Est-ce que tu as déjà fait pipi dans une piscine municipale ?

    Oui bien sûr, mais il y a longtemps. Plus maintenant parce que j’ai peur qu’il y ait des produits exprès dans le bassin pour me repérer.

    Est-ce qu’on a le droit de faire de la zumba de façon sérieuse ?

    Oui parce que ça reste une activité physique. Il faut préparer son corps, avoir un bon cardio, c’est plus dur que ce qu’on pense. C’est pas de la pétanque, tu peux même avoir des courbatures ! Franchement, même un mec peut dire à ses potes qu’il en fait.

    Une fois la Seine nettoyée, à quel sport voudrais-tu défier Anne Hidalgo ?

    Le ski nautique ! Déjà parce que j’ai toujours eu envie d’en faire et je pense que je remporterais la course.

    Quest-ce que tu penses des leggings pour hommes ?

    Si c’est pour faire du sport, ça va encore, ce n’est pas un tue-l’amour. J’ai l’habitude d’en voir donc je valide.

    On a choisi de faire différemment. Vous validez ?

    Contrairement à la plupart des médias, StreetPress a choisi d’ouvrir l’intégralité de ses enquêtes, reportages et vidéos en accès libre et gratuit.

    Pour sortir des flux d’infos en continu et de la caricature de nos vies, on pense qu’il est urgent de revenir au niveau du sol, du terrain, de la rue. Faire entendre les voix des oubliés.es du débat public, c’est prendre un engagement fort dans la bataille contre les préjugés qui fracturent la société.

    Nous avons choisi de remettre notre indépendance entre vos mains. Pour que cette information reste accessible au plus grande nombre, votre soutien tous les mois est essentiel. Si vous le pouvez, devenez supporter de StreetPress, même 1€ ça fait la différence.

    Je soutiens StreetPress  
    mode payements

    NE MANQUEZ RIEN DE STREETPRESS,
    ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

    Streeguides

    Le sport à Paris