En ce moment

    15/02/2010

    Photos : Cymbals eat guitars, au Scopitone à Paris

    Par Michela _Cuccagna

    Report photo du concert Cymbals eat guitars au Scopitone (Paris), mardi 9 février. Une série de clichés signés Michela Cuccagna pour StreetPress.

    Les photos du concert :

    En voyant Cymbals eat guitars sur scène, une chose devient évidente : la musique indie rock des années 90, c’est vraiment bath! Et pourtant ces musiciens ont à peine plus de vingt ans. En les écoutant, on reconnaît tout de suite leurs principales influences : The Pavement, Flaming Lips mais dans certains sens aussi Modest Mouse. Ce qui est intéressant dans cette nouvelle génération de musiciens, avec un “M” majuscule (ici originaires de Staten Island, New York), c’est d’avoir incorporé tout le répertoire du passé avec sagesse et d’avoir retenu la leçon. Au début du projet, c’est, comme souvent, une histoire entre potes : Joseph d’Agostino (chanteur très doué, surnommé Ferocious pour son extrême attitude à percevoir la musique qu’il joue) et Matt Miller (le batteur) qui ont commencé en proposant des covers des Weezer au Lycée. En février 2008, le bassiste et le clavier ont rejoint les deux amis, après avoir répondu à une annonce postée par Joseph sur Craigslist!

    Leur premier opus Why there are mountains est un album extraordinaire, composé de 9 tracks mélodiquement et structurellement parfaits. A signaler l’intelligent “and the hazy sea”. 6 minutes de bonheur où on entend la fender exploser dans tous les sens, ponctée en alternance du refrain violent et de passages plus doux. Street Press sait reconnaître les vrais talents et est prêt à parier sur le succès futur de ces teenagers.

    Source: Michela Cuccagna / StreetPress

    On a choisi de faire différemment. Vous validez ?

    Contrairement à la plupart des médias, StreetPress a choisi d’ouvrir l’intégralité de ses enquêtes, reportages et vidéos en accès libre et gratuit. Pour sortir des flux d’infos en continu et de la caricature de nos vies, on pense qu’il est urgent de revenir au niveau du sol, du terrain, de la rue. Faire entendre les voix des oubliés.es du débat public, c’est prendre un engagement fort dans la bataille contre les préjugés qui fracturent la société. Nous avons choisi de remettre notre indépendance entre vos mains. Pour que cette information reste accessible au plus grande nombre, votre soutien tous les mois est essentiel. Si vous le pouvez, soutenez StreetPress, même 1€ ça fait la différence.

    En savoir plus sur Streetpres

    Je soutiens StreetPress  
    mode payements

    NE MANQUEZ RIEN DE STREETPRESS,
    ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER