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    12/03/2010

    Photos : Girls à la Maroquinerie, le 5 Mars

    Par Michela _Cuccagna

    Girls était à Paris pour diffuser leur son acid-ulé. Les hippies from Frisco ont fait tripper notre photographe Michela, qui n'en demande pas tant d'habitude, pour magnifier les rockeurs les plus crasseux, grâce à son talent et son gros engin


    Created with Admarket’s flickrSLiDR.

    “Christophe Owens est né et a grandi dans
    les ex-“enfants de dieu” (comme River, Joaquin phoenix et l’ex de
    Marylin Manson, Rose Mc Gowan)

    Il faut bien admettre que les Etats-Unis sont, et seront toujours,
    numéro 1 sur le marché du disque. En cette période de grande crise dans
    l’industrie du divertissement, ce pays continue à offrir une variété
    exceptionnelle d’artistes et à les exporter sans trop de difficultés
    (chose rare en Europe). Dans toute cette diversité, on voudrait porter
    votre attention sur “Girls” un group indie rock en provenance de San
    Francisco, Californie.

    En enfance pourri

    On aime bien en général les histoires de leaders. Celle de Christophe
    Owens est vraiment spéciale. On est peu habitué à entendre parler
    ouvertement de sectes en France (exception faite pour la scientologie
    de Tom Cruise). Et bien, ce jeune américaine est né et a grandi dans
    les ex-“enfants de dieu” (comme River, Joaquin phoenix et l’ex de
    Marylin Manson, Rose Mc Gowan). Cette organisation est née en
    Californie en 1968 et poursuit son but autour du monde sous différents
    noms. Jugées hérétiques par les conservateurs américains, les
    pratiques de la secte tournent autour de la “Loi de l’amour”.
    Christophe raconte ainsi de terribles histoires sur la prostitutions
    des jeunes filles qui, avec leurs charmes, doivent trouver des
    nouveaux adeptes, ainsi que des cas de suicides.

    “A 16 ans, Christophe abandonne la secte et se casse à San Francisco”

    Et San Francisco fût…

    A 16 ans, Christophe abandonne la secte et se casse à San Francisco.
    Il rencontre Chet Jr White dans un bar où il avait joué avec les
    hippies d’Ariel Pink. Ils décident d’écrire ensemble une nouvelle
    histoire, celle de Girls. Leur premier “Album” (c’est le nom du
    disque) est une exaltation de l’adolescence et de tous ces états qui
    suivent l’amour à cet âge : la confusion, le désir et les coeurs
    brisés. Leurs morceaux sont un véritable hommage à la pop musique et
    chaque chanson est un mélange extraordinaire des couleurs de la vie de
    l’un ou de l’autre.

    Il est impossible de ne pas s’enthousiasmer aux accents très Beach
    Boys de leur “Lust for life”. Même si pendant le concert, on a parfois
    une sensation de torpeur, due à l’enchaînement de morceaux trop sucrés.
    On vous invite vivement à aller les voir lors de leur prochain tour
    Européen.

    Il est impossible de ne pas s’enthousiasmer aux accents très Beach
    Boys de leur “Lust for life”

    Source: Michela Cuccagna / StreetPress

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