En ce moment

    18/11/2010

    USA: Nouvelle controverse autour des scanners corporels après une vidéo qui buzz

    Par Kim Biegatch

    Un passager américain a refusé de se faire examiné par un scanner corporel à l'aéroport de San Diego. Refusant aussi de se faire fouiller, il s'en est pris à l'agent de sécu: « Touche pas à ma camelotte ! » La vidéo cartonne sur le web.

    John Tyner, un passager américain risque 10.000 dollars d’amende pour avoir refusé de se faire examiner par un scanner corporel à rayons X à l’aéroport international de San Diego. 

    “Si tu touches à ma camelote, je te ferais arrêter”

    Au moment du contrôle de sécurité avant l’embarquement, l’informaticien de 31 ans a fait valoir son droit de refus. Un agent de la TSA, la Transport Security Authority, l’a informé qu’il devrait donc se soumettre à une fouille corporelle. Il lui a appris que la nouvelle procédure voulait que même les parties intimes des passagers soient palpées. John Tyner a refusé et lancé une phrase devenue mythique sur le net : “Si tu touches à ma camelote, je te ferais arrêter”. 

    ;hl=fr_FR”>;hl=fr_FR” type=“application/x-shockwave-flash” allowscriptaccess=“always” allowfullscreen=“true” width=“450” height=“278”>

    Un boycott des scanners organisé le jour de Thanksgiving

    Cet incident relance le débat autour des scanners corporels. Il faut savoir qu’aux Etats-Unis, huit Américains sur dix se disent favorables à leur utilisation dans les aéroports. A l’heure actuelle, 315 scanners “deshabilleurs” sont déployés dans 65 aéroports américains et leur nombre devrait tripler dans les semaines à venir.

    A quelques jours de Thanksgiving, des associations de passagers qui les jugent trop intrusifs ont appelé à une journée de boycott des scanners le 24 novembre. L’idée ? Engorger les services de sécurité des aéroports américains qui se retrouveront obligés de palper, un à un, tous les passagers alors qu’il s’agit d’une des journées les plus chargées de l’année.

    Source: Kim Biegatch | StreetPress

    NE MANQUEZ RIEN DE STREETPRESS,
    ABONNEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER