En ce moment

    24 / 07 / 2013

    Camille à la recherche de la société idéale dans une enclave hippie danoise

    Par Camille Hamet

    Après les aventures de Romain chez les Zoulous et de Camille avec « les femmes-girafes », suite et fin de nos 10 récits d'aventures (trop) organisées dans des villages autochtones.

    C’est où : Etudiante Erasmus en Suède en 2008, Camille et son pote ont profité d’un week-end pour une « échappée sauvage » à Christiania. Dans ce quartier autogéré de Copenhague, les hippies peuvent vivre selon leur idéal. Ou presque.

    Les gens : Expérimentation sociale inspirée de la pensée libertaire, cette communauté a été fondée en 1971 par des squatters, des chômeurs et des hippies, progressivement remplacés par des bobos. Avec son millier d’habitants et ses 34 hectares, c’est une cité autonome qui possède sa propre monnaie et sa propre assemblée. Le cannabis y est librement vendu, mais les voitures et les drogues dites dures sont proscrites.

    Comment ça se passe : Le quartier et ses habitants attirent toujours les curieux et les jeunes en mal d’utopie, plus d’un million de visiteurs par an. Une vraie manne touristique pour Copenhague.

    Le trip : « Sur le coup, j’ai adoré être immergée au sein d’un type de société “idéal”. Après, j’ai réalisé que c’était moins idyllique que ça le semblait et que le lieu était peut-être en partie préservé pour répondre à une quête d’“exotisme nordique” à visée touristique et non pour ses qualités environnementales, par exemple. »

    Map – Super authentique, la forme du quartier…

    Part 1 Pour retrouver la première partie de nos récits de vacances dans des zoos humains, c’est ici

    Map - Pour afficher un lieu sur la carte, passez la souris sur l’icône et cliquez sur le nom du lieu

    > Pour retrouver le guide de voyage de StreetPress

    StreetPress existe depuis déjà 10 ans. Aujourd’hui, il nous manque 40.000 euros pour boucler l’année et pouvoir frapper encore plus fort l’an prochain. Parce qu’aucun milliardaire n'est au capital, si nous ne les réunissons pas StreetPress s’arrêtera. Sauvez StreetPress en faisant un don, maintenant.

    Je donne pour sauver StreetPress